Une vue depuis Musandam (Oman), près du détroit d’Ormuz, le 31 août 2026. STRINGER/REUTERS
Elle avait été annoncée par Téhéran, mais la réunion prévue lundi 14 septembre entre l’Iran et des pays du Golfe sur l’avenir du détroit d’Ormuz, n’aura pas lieu.
« Il a été décidé de reporter à une date ultérieure la réunion régionale qui devait se tenir lundi à Salalah [Oman], afin de créer les conditions propices à un dialogue constructif », a déclaré l’agence de presse officielle omanaise ONA. « Nous restons déterminés à promouvoir un dialogue contribuant à la stabilité et à une coopération durable dans notre région », a affirmé le ministre des affaires étrangères omanais, Badr Al-Busaidi, sur X, précisant que la réunion avait été annulée « afin de favoriser le consensus ».
Téhéran avait annoncé cette réunion et déclaré que des pays du Golfe, sans préciser lesquels, et l’Irak y participeraient. Aucun pays de la région n’avait cependant confirmé sa présence et Bahreïn avait précisé qu’il n’enverrait personne. Donald Trump a lui affirmé, dimanche, qu’il « se fich[ait] » de la réunion. « C’est leur affaire », a dit le président américain.
Oman et l’Iran sont les deux pays bordant, au Sud et au Nord, le détroit, par lequel transitaient environ 20 % des hydrocarbures mondiaux avant le début du conflit fin février, déclenché par des frappes israélo-américaines sur Téhéran. Dans la foulée, l’Iran a mené des frappes contre les riches monarchies pétrolières alliées de Washington et revendiqué le contrôle du détroit, poussant les Etats-Unis à imposer en représailles un blocus des ports iraniens.








