Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Suède Suède Suède Au terme d’une campagne où les thèmes du pouvoir d’achat, de l’école et de la santé, ont fini par s’imposer dans le débat, supplantant ceux de l’immigration et de l’insécurité portés par la droite et l’extrême droite, le bloc de gauche est donné en tête avant le scrutin du 13 septembre. Read in English Article réservé aux abonnés Il y a quelques semaines encore, le bloc de gauche semblait imbattable. Dans les sondages avant les élections législatives prévues dimanche 13 septembre, les Sociaux-démocrates, le Parti du centre, Les Verts et le Parti de gauche caracolaient en tête, avec six à huit points d’avance sur la majorité sortante, composée des Modérés (conservateurs), des Chrétiens-démocrates, des Libéraux et des Démocrates de Suède (SD, extrême droite). Jusqu’à ce que le tout petit parti libéral, donné depuis des mois sous les 4 % nécessaires pour entrer au Parlement, commence à remonter. De mémoire de sondeur, « un tel retournement n’a jamais eu lieu si près d’un scrutin », assure Torbjörn Sjöström, patron de l’institut Novus. Il date la rupture au 23 août, quand Simona Mohamsson, dirigeante des Libéraux, a commencé à marteler que, sans son parti, la coalition « bleue et jaune » (« bleue » pour la droite et « jaune » pour l’extrême droite) n’avait aucune chance de se maintenir au pouvoir, brandissant l’épouvantail du retour de la gauche. Au même moment, Nooshi Dadgostar, responsable du Parti de gauche (à environ 8 % dans les sondages), menaçait de provoquer de nouvelles élections, si les Sociaux-démocrates refusaient de lui accorder des postes de ministre. Il vous reste 81.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Suède, à la veille des élections législatives, la droite en difficulté malgré un rebond tardif
Au terme d’une campagne où les thèmes du pouvoir d’achat, de l’école et de la santé, ont fini par s’imposer dans le débat, supplantant ceux de l’immigration et de l’insécurité portés par la droite et l’extrême droite, le bloc de gauche est donné en tête avant le scrutin du 13 septembre.














