Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde L'agenda culturel et art de vivre L'agenda culturel et art de vivre L'agenda culturel et art de vivre Chaque samedi, « Le Goût du Monde » vous propose sa sélection de rendez-vous et d’adresses, à Paris et partout en France. Cette semaine, une exposition du peintre décorateur Mathieu Lemarié sur le feu, l’histoire de la chaussure retracée au Printemps Haussmann ou une braderie organisée par une dizaine d’ateliers de céramistes. Article réservé aux abonnés Art et artisanat « Feu ! », 20 Bis, Marseille, jusqu’au 18 septembre Fraîchement inauguré, 20 Bis est un nouveau lieu intimiste marseillais consacré à l’art et l’artisanat imaginé par Charlotte Brunet, fondatrice d’une agence de création d’expériences, Anne Carpentier, commissaire d’exposition, et la collectionneuse d’objets et d’art contemporain Laure Sarda. Dans cette petite maison ravissante située en fond de cour, elles ont installé leurs bureaux au premier étage, tandis que le rez-de-chaussée est réservé à des événements ponctuels, rencontres, expositions, lectures. Un premier accrochage accueille l’artiste peintre décorateur Mathieu Lemarié, remarqué pour son travail avec l’Opéra royal de Versailles. Il montre une série de pochades, de petites peintures ayant pour sujet le feu, accompagnées de meubles choisis par la galeriste de mobilier ancien Julie Barrau, à Arles. 20 bis, rue du Docteur-Combalat, Marseille 6e, @le20bis « Eboro », Nuits Balnéaires, Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris, jusqu’au 4 octobre Si le rez-de-chaussée de la Fondation Henri Cartier-Bresson est consacré au grand photographe japonais Daido Moriyama, le sous-sol présente le travail sur la transmission de l’artiste ivoirien Nuits Balnéaires. Sous la forme d’un conte visuel aux couleurs saturées, celui-ci invite à un voyage spirituel explorant les liens entre les vivants et les morts. A travers une série de photographies et un film, il revient sur les traces de son oncle décédé pour interroger la façon dont les différentes générations sont habitées par l’histoire familiale. Et aborde, en chemin, la question de la reconstruction d’une identité africaine fracturée par la colonisation. Il vous reste 76.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.