Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L'époque L'époque L'époque Un apéro avec... Un apéro avec... Un apéro avec... Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. A 53 ans, la pianiste, qui sera en concert au Festival du Monde le 19 septembre, semble avoir enfin trouvé sa place. Elle a bouclé, en 2025, l’enregistrement de l’intégrale des « Etudes » de Philip Glass. Un pas de côté hors du grand répertoire virtuose et une désacralisation de l’instrument-roi salutaires, après un parcours semé de doutes. Article réservé aux abonnés Vanessa Wagner traverse la rue, un sac Bourse de commerce-Pinault Collection à la main. « Comme je savais que je venais dans le quartier, je suis retournée voir l’expo “Clair-obscur” et les “Sculptures de brouillard”, de l’artiste japonaise Fujiko Nakaya », embraye-t-elle. La pianiste, qui se serait aussi bien vue collectionneuse d’art, s’est contentée d’acheter quelques lithographies. Le rendez-vous a été fixé en fin d’après-midi à l’hôtel national des Arts et Métiers, 243, rue Saint-Martin, dans le 3e arrondissement. La musicienne vient souvent dans cet endroit discrètement chic et branché, habituellement calme, dont la terrasse regarde le porche de l’église Saint-Nicolas-des-Champs. Mais ce Paris estival recuit de chaleur est moins somnolent qu’on ne pense : les bruyants convives d’un mariage nous propulseront quelques centaines de mètres plus loin, devant deux verres d’eau pétillante, à la terrasse du Café Georgette. L’été de la pianiste est très chargé. L’escale à Paris sera brève. Vanessa Wagner raconte les trois jours passés dans le Luberon, aux Estivales du Haut-Calavon, qui organisent des rencontres musicales autour des arts plastiques, de la philosophie, de l’écologie : elle a joué le 29 juillet dans l’église de Salagon (Alpes-de-Haute-Provence), au milieu des tableaux (« Variations rouges ») et des vitraux du peintre Yves Zurstrassen. Il vous reste 81.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.