Et si le calendrier post-électoral français s'articulait comme aux États-Unis à l'avenir dans le cadre de la présidentielle ? C'est en tout cas ce que souhaiterait Édouard Philippe, candidat Horizons dans la course à l'Élysée pour 2027, selon ses propos dans le de Pauline Laigneau paru lundi 7 septembre. Dedans, l'ex-Premier ministre plaide en faveur d''un système dans lequel le président est élu en mai et prend ses fonctions en septembre".
La raison ? "Entre mai et septembre, il [aurait] le temps de se reposer, de décompresser après une élection présidentielle qui est hyper-usante et fatigante. Je ne dis pas qu’il doit prendre trois mois de vacances, franchement une ou deux semaines ça ne fait pas de mal, avant de repartir". De quoi susciter un début de polémique et déclencher une passe d'armes sur X.
"Qu’il se rassure, il va avoir le temps de se reposer plus vite qu’il ne le pense ! Toujours les mêmes qui veulent faire bosser les Français toujours plus longtemps mais qui ont 'besoin de décompresser' ! Tellement hors sol !", l'a ainsi repris de volée le vice-président du RN Sébastien Chenu.
Ce à quoi le maire du Havre a répondu : "Découper une minute de raisonnement pour conserver quelques secondes qui lui font dire l’inverse de sa conclusion : drôle de conception du débat public…









