Cinéma De passage à Paris, un quasi-quinqua bourgeois se questionne sur son rapport aux femmes. À travers le personnage incarné par Melvil Poupaud, Nicolas Pariser dépeint avec mordant les hommes de sa génération et leurs errances. Chiara Mastroianni et Melvil Poupaud dans « Un peu avant minuit », de Nicolas Pariser. Pyramide Films Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 11 septembre 2026 à 11h03 Défendre un film en le qualifiant de « politique », ça ne mange pas de pain, mais ça ne rime souvent à rien. Politique, tout film l’est, consciemment ou non. Cela dit, rares sont ceux qui abordent de front l’idéologie et ses convictions, les raisons ou non de croire dans la gauche, l’engagement et ses désillusions. Nicolas Pariser s’y est attelé à deux reprises. Dans Le Grand Jeu, d’abord (le goût de la clandestinité, des hautes sphères de l’État à un groupuscule gauchiste,) puis avec Alice et le maire (ou comment redynamiser un édile socialiste lassé), avec Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier. Après un détour à demi réussi par la comédie romantico-hitchcockienne Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Mostra de Venise 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner