"Il faut reconstruire ce désir d'avenir." Invitée sur RTL, Ségolène Royal estime que "le pays va très mal et qu'il est mal dirigé" vendredi 11 septembre, alors qu'elle participe à la primaire du Parti socialiste et de Place publique pour désigner un candidat à gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027. Pour "remettre de l'ordre dans l'État", elle juge utile de "baisser les taxes".
"Je baisse les taxes. Ça rapporte d'empêcher les faillites d'entreprises", estime la finaliste du scrutin de 2007, battue par Nicolas Sarkozy à l'époque. Dans ce contexte actuel de flambée des prix du pétrole, elle juge qu'"un litre d’essence ne doit pas dépasser 1,70 euro" et promet d'agir contre un "cercle vicieux". "Les règles européennes, on les change", ajoute-t-elle.
Sur la ligne de départ de cette primaire, on retrouve six autres candidats, avec le député européen Place publique Raphaël Glucksmann, le patron du PS Olivier Faure, les députés socialistes Philippe Brun et Jérôme Guedj, l'ex-maire de Châteaudun (Eure-et-Loir) Fabien Verdier, et le chef du petit parti Gauche républicaine et socialiste (GRS), Emmanuel Maurel.
Le vote se déroulera en deux tours les 9-10 et 16-17 octobre, tandis que les prétendants à la course à l'Élysée dans ce camp se retrouveront à trois reprises en 15 jours pour débattre à partir du 23 septembre.














