Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société École primaire et secondaire École primaire et secondaire École primaire et secondaire Pour la première fois, les fortes chaleurs ont engendré la suspension des cours pour raison climatique en septembre, une semaine après la rentrée des classes. Le personnel enseignant dénonce l’improvisation avec laquelle ces crises sont gérées. Article réservé aux abonnés Dans la cour d’un collège de Nîmes, les élèves sont assis sur des bancs, sous des platanes. Mardi 8 septembre, la température dépasse les 35 degrés, avec un taux d’humidité à 90 %. « Dans les classes, c’est devenu irrespirable », explique un professeur (sous le couvert de l’anonymat) qui a eu l’autorisation du chef d’établissement de faire classe à l’extérieur. « C’est difficile d’enseigner en plein air, mais dans la salle, les élèves dégoulinaient de sueur sur le visage, et certains ont commencé à se sentir mal. » Le Gard et l’Hérault font partie des départements à avoir connu un nouvel épisode de canicule, de samedi 5 à mardi 8 septembre. Une sixième vague de chaleur qui s’ajoute à un été de tous les records. Nîmes, préfecture du Gard, a dépassé les soixante jours à plus de 35 degrés. Pour la première fois, ces fortes chaleurs ont engendré la suspension des cours pour raison climatique en septembre, une semaine après la rentrée des classes : dans l’Hérault, lundi, les lycées Jean-Monnet et Léonard-de-Vinci, à Montpellier ont annulé les cours l’après-midi. Même scénario à Sète, au lycée Joliot-Curie. Ces mesures ont concerné près de 3 300 élèves. Le lendemain, dans le Gard, les lycées Alphonse-Daudet, Philippe-Lamour et Dhuoda ont connu la même situation. Il vous reste 77.03% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.