Le 8 juillet, j'ai commencé un mentorat DevOps avec Endah. J'étais motivée, pleine de bonnes résolutions, prête à attaquer le Docker comme une pro.
Sauf qu'entre le 21 juillet et le 22 août, je n'ai rien publié. Mon dernier article ici datait du 29 juillet. Ce silence n'était pas de l'inaction : c'était la phase la moins visible de l'apprentissage, celle où on lit la documentation officielle, où on regarde des schémas d'architecture, où on essaie de comprendre pourquoi Docker existe avant de taper la première commande. Le déclic est venu quand j'ai arrêté de vouloir tout comprendre en théorie avant de commencer, et que j'ai accepté d'apprendre en construisant.
Si tu es en train de lire cet article en te reconnaissant un peu trop, reste. Ce texte est pour toi.
Le déclic : comprendre en construisant
Ce qui m'a débloquée, ce n'est pas un énième tutoriel. C'est une idée toute bête : créer un conteneur qui fait quelque chose, même minuscule, pour voir concrètement ce que Docker permet de faire. J'ai appelé le projet "boxeur" ; une image basée sur Alpine qui exécute en boucle un script Bash et écrit des logs.






