L’arrière de l’équipe de France féminine de basket Marine Johannès lors du quart de finale de la Coupe du monde à Berlin, le 10 septembre 2026. RONNY HARTMANN / AFP
La septième tentative aura été la bonne. Après avoir échoué six fois d’affilée en quarts de finale, l’équipe de France féminine de basket s’est qualifiée, jeudi 10 septembre, pour la première fois de son histoire dans le dernier carré d’une Coupe du monde. Car si les Bleues ont à leur palmarès une médaille de bronze, remontant à la première édition de la compétition, en 1953, celle-ci avait été obtenue à l’issue d’une poule finale.
Ce jeudi à Berlin, Marine Johannès (autrice de 15 points) et ses coéquipières ont écarté avec autorité la Chine (90-61). Pourtant le défi était de taille, au sens propre comme au figuré avec l’immense pivot Zhang Ziyu (2,23 m). « On arrive sur les étapes de montagne, (…) ça va monter un petit peu », imageait le sélectionneur Jean-Aimé Toupane avant la rencontre. Il y a quatre ans, pour sa première compétition à la tête des Bleues, le technicien avait vu ses troupes s’incliner largement face à la Chine (71-85) au même stade du Mondial.
De quoi motiver les Françaises, déterminées à briser leur plafond de verre après avoir enchaîné les désillusions dans la compétition planétaire, en dépit de résultats probants aux Jeux olympiques – médailles d’argent en 2012 et 2024 et de bronze en 2021. « Une revanche ? Si vous voulez, mais ça n’est pas ce qui m’intéresse », a évacué Jean-Aimé Toupane, jeudi après la rencontre, au micro de BeIN Sports, appelant ses ouailles à « vite se projeter sur le prochain match ».









