Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Russie Russie Russie Dans un rapport publié jeudi 10 septembre, Amnesty International détaille les deux grandes filières de recrutement de la Russie : l’une en approchant des étrangers dans leur pays d’origine, l’autre en visant des migrants présents en Russie. L’ONG dénonce un « crime de traite des êtres humains ». Article réservé aux abonnés La Russie a recours à des pratiques « trompeuses, coercitives et abusives » pour recruter des ressortissants étrangers dans ses forces armées et les envoyer combattre en Ukraine, affirme un rapport d’Amnesty International publié jeudi 10 septembre. Dans de nombreux cas, elles constituent une « violation des droits humains et un crime de traite des êtres humains », dénonce l’ONG, classée par Moscou « organisation indésirable » et interdite en Russie depuis 2025. Chaque mois, l’armée russe doit recruter entre 30 000 et 35 000 hommes, estiment les experts, afin de compenser ses pertes (morts et blessés) sur le front ukrainien sans avoir à décréter de mobilisation générale. Or, malgré des primes élevées, les volontaires russes se font rares. Cette situation pousse la Russie à enrôler au-delà de ses frontières, en dupant des hommes jeunes et défavorisés, notamment en Afrique et en Asie, comme l’a documenté une enquête du Monde publiée en avril. Il vous reste 84.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.