Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Donald Trump Donald Trump Donald Trump Le président américain s’est placé au centre du scrutin prévu le 3 novembre en délivrant un long discours d’autocélébration mercredi soir à Dallas, lors d’une convention républicaine sans enthousiasme, dans l’espoir de remobiliser l’électorat conservateur. Article réservé aux abonnés Les ballons traditionnels aux couleurs américaines sont retenus au plafond par des filets, attendant la libération finale. Au sol, les pancartes des délégations par Etat imitent une scénographie classique. Mais les délégués ne votent pas. Personne n’est investi candidat. A deux mois des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, prévues le 3 novembre, la convention du Parti républicain organisée mercredi 9 et jeudi 10 septembre à Dallas (Texas) est désertée par l’enthousiasme et la pompe qui marquent un tel événement lors d’une année présidentielle. L’arène de l’American Airlines Center elle-même présentait, mercredi, des rangées latérales vides pendant le discours du président américain, Donald Trump. Beaucoup d’élus ont ignoré cette réunion familiale. Signe de l’incongruité de cette convention : l’absence quasi complète des fameux podcasteurs MAGA (Make America Great Again), pourtant premier relais des messages officiels. Donald Trump a voulu ce rendez-vous pour se célébrer lui-même et redynamiser la base conservatrice. Quant aux autres, il semble prêt à acheter leurs faveurs. Le milliardaire a promis un « dividende » de 5 000 dollars (environ 4 300 euros) à « chaque citoyen américain adulte » si les républicains parvenaient à conserver le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Il vous reste 83.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Donald Trump promet 5 000 dollars à chaque Américain en cas de victoire aux élections de mi-mandat
Le président américain s’est placé au centre du scrutin prévu le 3 novembre en délivrant un long discours d’autocélébration mercredi soir à Dallas, lors d’une convention républicaine sans enthousiasme, dans l’espoir de remobiliser l’électorat conservateur.










