Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Lettres de Lettres de Lettres de Un agent de l’île de Jeju a été arrêté pour avoir négligé plusieurs cas de disparitions de personnes, dont deux ont été retrouvées mortes, en raison de la charge de travail que leur traitement supposait. Une réforme en profondeur de l’institution a été promise par le président Lee Jae Myung. Article réservé aux abonnés LETTRE DE SÉOUL C’est dans une atmosphère de crise que le nouvel état-major de la police sud-coréenne a pris ses fonctions, jeudi 3 septembre. « La population se demande si elle peut vraiment avoir confiance dans la police, qui a failli à sa mission, mais nous allons assumer nos échecs, mener des réformes en profondeur et reconstruire les forces de l’ordre de A à Z », a promis Kim Jong-chul, commissaire général par intérim, devant un parterre d’officiers en grand uniforme mais penauds. Car les scandales assombrissent depuis plusieurs mois l’image des forces de l’ordre. Le dernier en date est sans doute le plus grave : un officier de police de l’île de Jeju (sud-ouest) est soupçonné d’avoir classé sans suite tout ou partie de 298 dossiers de personnes disparues, parce qu’il trouvait la charge de travail trop pesante… L’affaire Jang Mi-ran a été celle de trop. Le compagnon de la jeune femme de 37 ans a signalé sa disparition le 12 mai. Le policier chargé de l’affaire, le « sergent Bu », selon les médias sud-coréens, a pris sa déposition puis lui a, par la suite, indiqué qu’il avait contacté Mme Jang. Elle lui aurait dit qu’elle « ne souhaitait pas que l’on révèle où elle se trouvait ». Le soir même, il classait l’affaire en mentionnant comme motif : « décès suite à un accident de la route ». Il vous reste 74.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Corée du Sud, le scandale des affaires de disparitions classées sans la moindre enquête de police
Un agent de l’île de Jeju a été arrêté pour avoir négligé plusieurs cas de disparitions de personnes, dont deux ont été retrouvées mortes, en raison de la charge de travail que leur traitement supposait. Une réforme en profondeur de l’institution a été promise par le président Lee Jae Myung.







