Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerre en Ukraine Guerre en Ukraine Guerre en Ukraine Alors que la réactivation des échanges diplomatiques entre la Maison Blanche et le Kremlin n’offre pas de perspective à court terme pour un règlement des hostilités, les infrastructures ukrainiennes apparaissent plus vulnérables aux attaques russes en raison du manque d’intercepteurs de missiles. Article réservé aux abonnés Nul ne sait qui, de Donald Trump ou de Vladimir Poutine, a sollicité l’appel. Mais la conversation entre les deux hommes, qui se sont parlé environ une heure mardi 8 septembre, fut, aux dires du Kremlin, « franche » et « respectueuse ». Le président américain, enlisé dans sa guerre en Iran, aurait, selon la partie russe, « clairement exprimé l’intérêt de mettre fin au conflit [russo-ukrainien] dès que possible », évoquant auprès de son homologue des perspectives de business « impressionnantes » entre les Etats-Unis et la Russie, une fois la paix rétablie. Aucun « programme ou feuille de route formalisé et cohérent » pour un éventuel règlement des hostilités n’est sur la table, a toutefois précisé, le lendemain, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Donald Trump se rêve en faiseur de paix, mais il semble avoir remisé son plan en 20 points épousant la quasi-totalité des exigences de l’agresseur russe que les Etats-Unis avaient, il y a un an, imaginé faire accepter par l’Ukraine. Les diplomates à Kiev comme ailleurs en Europe respirent, voulant croire à un « nouveau départ » alors que la perspective de nouveaux pourparlers s’esquisse après la visite à Moscou, puis à Kiev, le 5 et 6 septembre, des deux envoyés spéciaux du président américain, Steve Witkoff et Jared Kushner. « Notre sentiment est que les Américains (…) sont aujourd’hui clairs : les discussions ne se poursuivent plus sur les bases d’Anchorage », cet accord-cadre datant de l’été 2025 qui prévoyait – entre autres – que Kiev cède des territoires, veut croire l’Elysée. Il vous reste 81.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.