Lors de l’action de Greenpeace à la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) visant à alerter sur le risque de submersion marine du site, le 28 octobre 2024. SAMEER AL-DOUMY/AFP
Les allégations concernant le traitement subi par 12 militants de l’ONG Greenpeace qui s’étaient introduits dans le périmètre de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), en octobre 2024, ont été jugées « profondément préoccupantes » par le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs et défenseuses de l’environnement, dans un courrier envoyé le 10 juillet aux autorités françaises et transmis mercredi 9 septembre aux médias.
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Dans son rapport, Michel Forst alerte sur des informations selon lesquelles les 12 militants auraient « été placés en garde à vue par la police et soumis à des traitements dégradants et des abus ». Il se dit « particulièrement préoccupé » par plusieurs aspects de l’affaire, qu’il détaille longuement dans son courrier.









