Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Le réalisateur autrichien Markus Schleinzer met en scène l’histoire d’une héroïne qui, au XVIIᵉ siècle, usurpe l’identité d’un fermier. Un secret qui la sert, puis la menace. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Présenté en février au Festival international du film de Berlin, Rose a valu l’Ours d’argent de la meilleure interprétation à Sandra Hüller, vingt ans après l’avoir remporté une première fois pour Requiem (2006), de Hans-Christian Schmid. L’actrice de Toni Erdmann (2016) et d’Anatomie d’une chute (2023) a connu une année 2026 particulièrement chargée. Après une performance remarquée dans Projet dernière chance, de Phil Lord et Christopher Miller, où elle reprenait avec brio Sign of the Times, d’Harry Styles, on la verra dans deux autres films cet automne : Fatherland, de Pawel Pawlikowski, récompensé du Prix de la mise en scène, en mai, au Festival de Cannes, et Digger, la comédie noire d’Alejandro Gonzalez Iñarritu, avec Tom Cruise. En attendant, le prénom de son personnage donne son titre au beau film en noir et blanc de Markus Schleinzer, dont l’action se situe dans la campagne allemande au XVIIe siècle. Sandra Hüller y interprète une femme élevée dans un orphelinat qui, un jour, décide de porter un pantalon, afin de se faire passer pour un homme et bénéficier des privilèges qui vont avec. Après la guerre de Trente Ans (1618-1648), dont elle sort balafrée, Rose, qui souhaite se ranger, usurpe l’identité d’un fermier décédé et récupère sa propriété à l’abandon à la marge d’une petite communauté isolée. C’est ici que le récit commence, introduit par la voix off d’une narratrice omnisciente qui nous accompagnera jusqu’au dénouement. Il vous reste 63.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.