Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Expos & événements design Expos & événements design Expos & événements design Du 19 au 23 septembre, la Galerie Omagh met à l’honneur le travail d’une céramiste méconnue, qui ne signait pas ses œuvres et fuyait la notoriété. Ses miroirs, coffrets et bijoux émaillés lui valent aujourd’hui une reconnaissance posthume. Article réservé aux abonnés Du 19 au 23 septembre, dans le cadre du salon Fine Arts Paris, une centaine de galeries internationales vont s’installer sous la majestueuse verrière du Grand Palais. L’occasion pour chacune d’y montrer une sélection de pièces rares de toutes les époques, de l’Antiquité à nos jours. La galerie parisienne d’art moderne et contemporain Omagh ne participait plus à aucun salon dans la capitale depuis une dizaine d’années, à l’exception de la foire internationale Moderne Art Fair. Pour sa première fois à Fine Arts Paris, la galerie exposera uniquement des créations de Mithé Espelt (1923-2020). « Ce qui nous a fait revenir, c’est la rencontre avec les œuvres de cette céramiste singulière », confie Daniel Goldmann, son fondateur. « Un soir de l’hiver 2025, poursuit-il, j’étais chez des amis, et la maîtresse de maison m’a montré un miroir en céramique, très coloré et décoré d’oiseaux, qu’elle venait d’acquérir à une vente aux enchères. Surpris de cet achat, j’ai creusé un peu, et cela m’a permis de rencontrer l’expert et collectionneur Antoine Candau. Il m’a raconté l’histoire de cette artiste, et j’ai été séduit par son œuvre comme par sa vie. » Il vous reste 73.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.