Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Procès Procès Procès Loïk Le Priol et Romain Bouvier comparaissent devant la cour d’assises de Paris depuis lundi 7 septembre pour avoir abattu l’ancien joueur de rugby Federico Martin Aramburu, en mars 2022. Tous deux étaient membres du Groupe Union Défense, groupuscule étudiant d’extrême droite, avant sa dissolution en 2024. Article réservé aux abonnés L’ex-international de rugby argentin Federico Martin Aramburu est mort au petit matin du 19 mars 2022, boulevard Saint-Germain, à Paris, après que deux hommes, Loïk Le Priol et Romain Bouvier, lui ont tiré dessus. L’enjeu du procès qui s’est ouvert lundi 7 septembre, pour une durée de trois semaines, devant la cour d’assises de Paris, ne porte pas sur leur culpabilité – elle est acquise –, mais sur la peine qui sera prononcée contre eux. Pour la déterminer, la cour et les jurés devront se positionner à la fois sur la qualification des faits et sur la personnalité des accusés. Parce que ses balles sont la cause directe de la mort – elles ont atteint le poumon, le rein et le foie –, Loïk Le Priol est renvoyé pour assassinat et encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Il conteste cette qualification : « Je suis l’auteur de la mort, mais j’ai toujours dit avoir tiré pour me défendre. Ce sera à la cour d’assises de décider si cette défense était légitime ou non », a-t-il déclaré. Romain Bouvier, dont les balles ont, elles aussi, touché l’ex-rugbyman, est jugé pour tentative d’assassinat et encourt la même peine de perpétuité. Il ne reconnaît que des « violences avec arme ». « Je n’ai jamais voulu tuer M. Martin Aramburu, je n’ai pas voulu le blesser, je n’ai même pas voulu le toucher », a-t-il dit. Il vous reste 82.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.