Cinq ans après la loi bioéthique, l'agence de biomédecine observe que la demande d'ovocytes et de spermatozoïdes a été multipliée par six. Les dons ne suivent pas, malgré des progrès.

France Télévisions

Publié le 08/09/2026 12:36

Temps de lecture : 1min

Des soignants de l'hôpital Jeanne-de-Flandre à Lille (Nord), prélèvent des ovocytes chez une patiente, le 11 décembre 2020. (PASCAL BONNIERE / LA VOIX DU NORD / MAXPPP)