En ce moment, (presque) tout sourit au Losc. De retour en Ligue des champions après un an d'absence, Lille espère capitaliser sur son début de saison réussi avec une victoire face au Real Betis, qui n'a plus disputé la compétition depuis 2005, mardi 8 septembre (21 heures), sous le toit fermé du stade Pierre-Mauroy.

Contre un adversaire en pleine bourre avec 9 points sur 12 pris en Liga et un succès contre le Real Madrid vendredi (1-0), les Nordistes veulent débuter mieux qu'en 2024-25, lorsqu'ils s'étaient inclinés sur la pelouse du Sporting (0-2), avant des triomphes retentissants contre les Merengues (1-0) et l'Atlético (3-1) pour arracher un billet direct pour les huitièmes de finale, via le top 8.

Bruno Genesio ayant quitté le club, c'est donc l'Italien Davide Ancelotti qui s'apprête à diriger son premier match de C1, compétition fétiche de son père Carlo, septuple vainqueur de l'épreuve entre sa vie de joueur (2) et de coach (5, un record).

"La Ligue des champions est pour moi un début dans ce rôle, avec une autre responsabilité, mais pas une découverte. L'expérience que j'ai vécue comme adjoint, j'essaie de la donner au club et aux joueurs. J'espère maintenant écrire mon histoire dans cette compétition, avec mon prénom", a-t-il d'ailleurs expliqué lundi en conférence de presse de veille de match, aux airs de choc des générations sur les bancs (37 ans, contre 72 ans pour Manuel Pellegrini, les deux avec le plus grand écart des 36 équipes engagées).