Le maire de la capitale, Emmanuel Grégoire, à Paris, le 1ᵉʳ septembre 2026. SIMON WOHLFAHRT / AFP
Le maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire, a inauguré lundi 7 septembre « l’école du périscolaire », nouvelle formation pour les animateurs des écoles de la capitale, éclaboussées par le scandale des violences sexuelles qui a donné lieu à plusieurs plaintes de familles à l’encontre de la Ville.
Ce programme de formation de cent heures, obligatoire, s’appliquera aux 3 000 animateurs titulaires et contractuels de la filière, a précisé l’édile socialiste, rappelant sa promesse de « contractualiser 2 000 agents supplémentaires dans les années qui viennent ». « L’objectif est de former 500 animateurs par an aux cent heures », a expliqué Isabelle Cordier, directrice de « l’école du périscolaire », centre de formation initiale et continue situé dans le 13e arrondissement. La Ville souhaite aussi « développer considérablement » les formations au BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur), qui n’est pas obligatoire.
« Cette école est une démarche positive, mais ça reste des formations non diplômantes », a regretté Eric Leclerc du syndicat Supap-FSU. « En termes qualitatifs, on ne voit pas bien ce que ça change », a jugé de son côté Alexandre Herzog de la CGT.









