Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Incendies Incendies Incendies Alors que l’ouverture de la chasse doit débuter mi-septembre, une pétition, lancée mi-juillet, juge « inadmissible » d’autoriser « la traque » des animaux qui ont survécu aux incendies. Le gouvernement a décidé d’agir au cas par cas. Article réservé aux abonnés « Pas de fusils sur les cendres. » Une pétition lancée sur la plateforme Change.org, appelant à « un moratoire immédiat » de la chasse dans les forêts qui ont été touchées par les violents incendies de l’été 2026, avait réuni, samedi 5 septembre, plus de 485 000 signatures, un mois et demi après son lancement le 14 juillet. Portée par un homme qui se présente comme un habitant du Cantal tenant un refuge pour animaux, elle est adressée au président de la République, Emmanuel Macron, et au premier ministre, Sébastien Lecornu. Le texte juge « inadmissible » d’autoriser « la traque » des animaux qui ont survécu aux incendies et qui sont « épuisés, affamés, privés de leurs abris et de leurs points d’eau ». « Pour eux, chaque jour est une lutte pour la survie. Pourtant, dès l’ouverture de la saison, les fusils vont à nouveau résonner sur ces terres blessées », est-il écrit alors que l’ouverture générale de la saison de la chasse a lieu vers la mi-septembre – avec des dates variant selon les départements. Le texte réclame l’interdiction totale de toute forme de chasse dans les massifs touchés par les flammes cet été, la mise en place d’un périmètre de protection autour des zones brûlées et un moratoire de trois ans minimum. Il vous reste 75.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.