Vue aérienne du Pentagone, siège du département de la défense des Etats-Unis, à Arlington (Virginie), le 31 mai 2026. DANIEL SLIM/AFP
Le Pentagone a soumis des dizaines de ses hauts responsables militaires au détecteur de mensonge pour déterminer l’origine des fuites d’informations concernant une pénurie de munitions de l’armée américaine, ont rapporté plusieurs médias américains, dont le New York Times et CBS.
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Le New York Times a révélé, vendredi 4 septembre, que 50 membres de l’état-major interarmées, le personnel de planification et de conseil du Pentagone, avaient dû se soumettre au test du polygraphe dans le cadre de cette enquête au cours du mois d’août. Une information confirmée par CBS, qui a rajouté que le chef d’état-major des armées Dan Caine n’avait, lui, pas été testé.












