Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport MMA MMA MMA A Paris, l’Accor Arena Bercy accueille, samedi, un événement de l’Ultimate Fighting Championship, la principale ligue mondiale d’arts martiaux mixtes, pour sa cinquième édition. Yann Ramirez, sociologue du sport, décrypte, dans un entretien au « Monde », l’évolution de la discipline en France. Article réservé aux abonnés L’Accor Arena (ex-Palais omnisports de Paris-Bercy) fera encore salle comble. Pour la cinquième année d’affilée, l’enceinte accueille, samedi 5 septembre, un événement de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), la principale ligue mondiale d’arts martiaux mixtes (MMA). Yann Ramirez, sociologue du sport et auteur de Dans la cage du MMA. Sociologie d’un sport du XXIe siècle (Atlande, 2021), revient sur le développement de la discipline en France, six ans après sa légalisation. L’UFC s’apprête à faire le plein, une nouvelle fois, à Paris. Comment expliquer la popularité du MMA en France ? Il existait un terreau favorable dans le pays, avec un engouement pour les sports de combat. Le MMA a longtemps été interdit ou soumis à un flou juridique, mais la boxe anglaise et française, le judo, la lutte, ou encore le ju-jitsu brésilien y étaient déjà populaires. On observe d’ailleurs une ferveur mondiale pour la discipline. Selon une étude de Nielsen Sports DNA [publiée en 2018], c’est le troisième sport le plus suivi après le football et le basket, et il séduit particulièrement les moins de 35 ans. Il n’y a donc pas de spécificité française, même si la présence de nombreux athlètes locaux performants, avant même sa légalisation, a aidé. Il vous reste 76.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.