Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Dans la deuxième partie de son documentaire, « Mes amis indésirables », la cinéaste plonge dans la vie de reporters forcés de quitter leur pays précipitamment et qui tentent d’informer leurs concitoyens sur la guerre en Ukraine malgré la précarité et les intimidations. Read in English Article réservé aux abonnés Le brillant documentaire Mes amis indésirables. Partie II, l’exil, présenté hors compétition, vendredi 4 septembre au Festival international du film de Venise, s’impose comme un des premiers temps forts de cette 83e édition de la Mostra. Signé Julia Loktev, il fait suite à une première partie, Mes amis indésirables. Partie I, dernière diffusion à Moscou (2025), disponible sur la plateforme Mubi, dans lequel la cinéaste filmait le quotidien de journalistes russes indépendants, d’octobre 2021 jusqu’à leur départ précipité de Russie peu après l’invasion de l’Ukraine, en février 2022. A la fin de ce premier volet, Anya, Olya, Ksyusha, Valeria ou Edik, qui collaboraient notamment à la chaîne TV Rain, une des dernières antennes critiques envers Vladimir Poutine, avaient pris le chemin de l’exil, comprenant que leur travail serait vite rendu impossible par le pouvoir et leur propre liberté menacée. Suite logique de la criminalisation, entamée quelques mois plus tôt, de toute voix dissidente sur le territoire russe, par le recours au classement comme « agents de l’étranger », dont témoignait la première partie. Il vous reste 80.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.