Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles Le maire de Paris, visé par une plainte au pénal, sera entendu le 8 septembre par la mission d’information de la Ville en sa qualité d’ancien adjoint aux ressources humaines ; sa prédécesseure, Anne Hidalgo, a fait part de son indisponibilité. Tous deux seront auditionnés au Sénat les 15 et 16 septembre. Article réservé aux abonnés En suspens pendant la pause estivale, le dossier sensible des violences sexuelles dans le périscolaire parisien est de retour à l’agenda politique de la Ville. Selon nos informations, la mission d’information et d’évaluation (MIE) interne à la Ville de Paris reprend ses travaux, vendredi 4 septembre, en se penchant sur les modes et processus de recrutement des animateurs avant 2026. Présidée par Inès de Raguenel (Les Républicains, LR), cette mission est l’une des instances mises en place après l’élection d’Emmanuel Grégoire (Parti socialiste, PS) à la Mairie de Paris en mars pour faire la lumière sur les responsabilités, les chaînes de décisions et les éventuelles erreurs qui ont conduit à cette crise majeure dans ce secteur. Selon les chiffres les plus récents communiqués le 9 juin, 132 animateurs de la Ville de Paris ont été suspendus depuis le 1er janvier, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles. Transpartisane et composée de 15 élus parisiens, cette mission doit travailler jusqu’à la fin de l’année en parallèle d’une commission d’experts indépendants présidée par l’ancien juge des enfants Antoine Garapon, et d’une commission d’enquête au Sénat, dont la sénatrice de Paris Agnès Evren (LR) est rapporteuse. Il vous reste 72.68% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.