Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Handicap Handicap Handicap Alors que la Conférence nationale du handicap se réunit, vendredi 4 septembre, pour définir les grands chantiers du secteur, les personnes en situation de handicap continuent de subir des disparités de traitement selon le département où elles vivent. Article réservé aux abonnés Depuis qu’elle a une fille atteinte d’une maladie génétique rare, Lauranne (qui n’a pas donné son nom, comme les personnes citées par leur seul prénom) a pris l’habitude de tout anticiper. Comme ce trou dans ses finances, quand elle a quitté la région parisienne pour s’installer dans le Pays basque : six mois sans percevoir d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) ou de prestation de compensation du handicap (PCH), le temps que son dossier soit transféré de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Seine-et-Marne à son équivalent dans les Landes. La situation a été régularisée depuis. Une fois installée, elle a appris que le centre spécialisé fréquenté par sa fille pouvait la prendre en charge deux week-ends par an, une aide complémentaire, dite « extralégale », financée par le département. Ce droit au répit se décline différemment, avec une prise en charge à domicile, dans les Pyrénées-Atlantiques, à quelques kilomètres de là. « Ça aurait pu être un critère pour choisir mon lieu d’habitation. C’était une bonne surprise, ça n’existait pas en Seine-et-Marne », salue Lauranne, qui se demande « pourquoi on a droit à des choses à un endroit, et pas à d’autres ». Il vous reste 84.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.