Le logo de l’entreprise OpenAI. DADO RUVIC/REUTERS
Ses fonctions les plus sensibles sont réservées à des spécialistes de la cyberdéfense. OpenAI a lancé, jeudi 3 septembre, GPT-6 Astra, un nouveau modèle d’intelligence artificielle (IA) capable de pirater seul des systèmes informatiques très protégés. Celui-ci a été dévoilé au public avec des mécanismes de surveillance automatique – des garde-fous – dont l’efficacité sera testée au fil des usages.
GPT-6 est réservé dans un premier temps à « un nombre limité d’organisations » et sera disponible « dans les prochains jours » pour les abonnés payants de ChatGPT, l’agent conversationnel utilisé par un milliard de personnes chaque semaine, selon OpenAI. Les utilisateurs gratuits n’y auront pas accès.
« A ce niveau de capacité, la sécurité doit devenir notre priorité absolue », a assuré aux journalistes le président d’OpenAI, Greg Brockman, au terme d’un été marqué par les révélations de piratages menés spontanément par des outils de l’entreprise et de ses concurrents. Astra, disponible un an après GPT-5, est le premier modèle qu’OpenAI classe au niveau de risque maximal en matière de cybersécurité.
Non encadrés par la loi











