Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Sans cesse ramené à Emmanuel Macron et à son duel avec Edouard Philippe pour l’élection présidentielle 2027, le candidat prône le « renouvellement » et a notamment choisi l’ancienne judoka et journaliste Céline Géraud pour piloter sa communication. Article réservé aux abonnés L’inscription a changé sur le fronton du siège du parti Renaissance, dans le très chic 7e arrondissement de Paris. Un temps testé comme slogan et même nouveau nom de parti, le mot d’ordre « Nouvelle République » a été abandonné pour être supplanté par « La force d’agir » – devenue la devise officielle de campagne de Gabriel Attal. Le nom du candidat apparaît lui aussi en lettres capitales, reléguant au second plan celui du parti. Voilà plusieurs mois que l’ambitieux trentenaire qui rêve de succéder à Emmanuel Macron a transformé le siège du parti présidentiel en QG de sa campagne pour 2027, où fourmillent salariés, conseillers et équipes bénévoles. Jeudi 3 septembre, le député des Hauts-de-Seine y a présenté son équipe de campagne, répondant, selon lui, à « deux mots d’ordre : nouveaux visages et optimisme ». En cette rentrée, le secrétaire général de Renaissance se sait encore en difficulté face à son prédécesseur à Matignon Edouard Philippe, qui collectionne depuis plusieurs semaines les ralliements. Malgré un été de campagne pied au plancher, l’observateur scrupuleux des enquêtes d’opinion se chagrine en privé de ne pas avoir vu sa candidature décoller. Gabriel Attal, qui rêve du même destin que Jacques Chirac en 1995 face à Edouard Balladur, espère renverser le rapport de force d’ici à la fin de l’année pour s’imposer comme le candidat unique du bloc central. Ses soutiens ont beau minimiser le poids des ralliements, le temps presse, tant certains prédisent un vent plus fort de défection dès l’automne s’il ne parvient pas à convaincre. Il vous reste 72.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.