Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Radio France Radio France Radio France Dans un entretien au « Monde », la présidente-directrice générale de Radio France confirme, malgré la menace de grève, maintenir le recrutement d’un journaliste de « Valeurs actuelles » à l’éditorial politique du dimanche sur France Inter. Elle répond aussi, pour la première fois, à Thomas Legrand qui l’accuse d’avoir cédé aux pressions de l’extrême droite. Article réservé aux abonnés « Halte au feu. » C’est par un long e-mail ainsi titré que Vincent Meslet, le numéro deux de Radio France, espérait, jeudi 3 septembre dans la matinée, contenir l’incendie qui consume le groupe radiophonique depuis quelques jours. L’arrivée à l’éditorial politique du dimanche, sur France Inter, de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, revue condamnée en justice pour injure publique à caractère raciste provocation à la haine, codétenue par le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, ne passe pas. Une motion, votée en assemblée générale, mercredi 2 septembre, menace la maison d’une grève, les 13 et 14 septembre, selon une information de Libération, qui nous a été confirmée de source syndicale, si la chronique de Charles Sapin est maintenue. Dans un entretien au Monde, la présidente-directrice générale de Radio France, Sibyle Veil, assume ce recrutement, au nom du pluralisme. La rentrée 2025 avait été chamboulée par une grève. Celle de 2026 s’ouvre sur une menace de grève. Que se passe-t-il à Radio France ? Il vous reste 87.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Radio France : pour Sibyle Veil, « c’est la grandeur du service public que d’être pluraliste »
Dans un entretien au « Monde », la présidente-directrice générale de Radio France confirme, malgré la menace de grève, maintenir le recrutement d’un journaliste de « Valeurs actuelles » à l’éditorial politique du dimanche sur France Inter. Elle répond aussi, pour la première fois, à Thomas Legrand qui l’accuse d’avoir cédé aux pressions de l’extrême droite.







