Le gouvernement israélien a annoncé, jeudi 3 septembre, la libération de cinq Libanais enlevés dans le sud du Liban, en précisant que cette mesure avait été prise dans le cadre des négociations avec Beyrouth.
Selon une source officielle libanaise citée par l’Agence France-Presse (AFP), elle « ouvre la voie à une reprise des négociations » à Rome. Aucune date n’a pour l’instant été fixée.
« A l’issue de leur interrogatoire, il est apparu qu’il s’agissait de citoyens qui n’étaient membres d’aucune organisation terroriste, qui n’avaient pas participé à des activités terroristes et qu’il n’existait aucune raison de continuer à les détenir en Israël », disent les services du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans un communiqué.
Leur identité et les circonstances dans lesquelles ils ont été emmenés en Israël, n’ont pas été précisées. L’un des cinq hommes a été transféré, en passant le poste-frontière de Naqoura, par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et remis à l’armée libanaise dans la région de Tyr, a fait savoir une source militaire à l’AFP. L’Agence nationale de l’information (NNA) a précisé qu’il se nommait Malek Ghazi. Sa famille, originaire d’Aïnata, dans le sud-est du Liban, avait annoncé en octobre 2025 avoir perdu tout contact avec lui.










