Le directeur de Palantir, Alex Karp, lors d’une réunion ministérielle du G20, à Chapel Hill (Caroline du Nord), le 2 septembre 2026. MATT RAMEY/AFP

Le patron de Palantir, Alex Karp – Paris a décidé, en juin, de se passer des services de sa société pour son renseignement intérieur –, a prévenu, mercredi 2 septembre, que la France se « fera du mal » si elle croit se protéger avec des entreprises françaises qui exploitent en réalité des intelligences artificielles (IA) américaines et chinoises.

Se contenter d’un intermédiaire français est une protection illusoire, « c’est littéralement l’équivalent technique “d’un cinq à sept sans préservatif” », a-t-il lancé à l’Agence France-Presse, en français dans le texte, en marge d’une réunion ministérielle du G20 en Caroline du Nord, aux Etats-Unis.

Si la France laisse ses décisions être « guidées par la peur et par des gens qui ne comprennent pas vraiment les enjeux », « cela [lui] fera du mal », a-t-il ajouté lors de cette réunion organisée par l’administration Trump pour convaincre ses partenaires de ne pas freiner le développement de l’IA par de nouvelles régulations.

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