Société Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani, qui tournaient pour la série documentaire de France 5 “Les Routes de l’impossible”, avaient été arrêtés le 27 juillet dernier pour de supposées fausses déclarations liées à leur visa. Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés. Gaelmoca/Creative Commons ; 13ème Rue/Capa Par Télérama, avec AFP Publié le 02 septembre 2026 à 10h56 Mis à jour le 02 septembre 2026 à 11h20 Un réalisateur français et son collaborateur local, détenus au Togo depuis fin juillet et poursuivis pour « fausses déclarations », ont obtenu une liberté provisoire, a appris l’AFP mercredi auprès de leur avocat, qui a confirmé des informations de la presse locale. Les Français Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani, ainsi que leur collaborateur togolais Fred Vedomey, avaient été arrêtés le 27 juillet dans le nord du Togo où ils tournaient un épisode de l’émission Les Routes de l’impossible, une série documentaire diffusée sur France Télévisions. Malade, Sebastian Perez Pezzani avait été le premier à être libéré, fin août, sous contrôle judiciaire, pour notamment suivre des soins à Lomé. À lire aussi : Deux journalistes français sont détenus au Togo depuis le 27 juillet Mardi soir, plusieurs médias togolais ont rapporté la libération de Gaël Mocaër et de Fred Vedomey, qui a été confirmée à l’AFP mercredi matin par leur avocat Martial Akakpo. Mercredi, aucun détail n’avait filtré sur les conditions et éventuelles restrictions liées à ce régime de liberté provisoire. Utilisation de drone Les trois hommes sont inculpés pour « fausses déclarations » et Lomé avait indiqué fin août que la justice disposait « d’indices graves » à leur encontre. Les autorités togolaises avaient également évoqué « plusieurs irrégularités dans la préparation et l’exécution » de leur mission, ce que réfute leur société de production, qui assure que les trois hommes étaient en règle. Selon leur avocat, ils ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés. La justice togolaise accuse notamment les trois hommes d’avoir utilisé un drone, en particulier dans le nord du pays, région où la situation sécuritaire est tendue en raison d’attaques jihadistes récurrentes. Petit pays côtier d’Afrique de l’Ouest, le Togo est dirigé depuis 2005 par Faure Gnassingbé, successeur de son père Eyadéma, resté 38 ans au pouvoir. Il figure à la 97e place sur 180 pays au classement annuel de la liberté de la presse de l’ONG Reporters sans frontières. Société Journalisme France 5 Liberté de la presse Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Les deux journalistes français détenus au Togo depuis fin juillet ont été libérés
Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani, qui tournaient pour la série documentaire de France 5 “Les Routes de l’impossible”, avaient été arrêtés le 27 juillet dernier pour de supposées fausses déclarations liées à leur visa.









