Puits de pétrole sur le lac Maracaibo, à Cabimas, au Venezuela, le 27 janvier 2026. LEONARDO FERNANDEZ VILORIA / REUTERS
L’Assemblée nationale du Venezuela, où le pouvoir dispose de la majorité absolue, a entériné, mardi 1er septembre, l’accord « historique » sur le pétrole conclu avec les Etats-Unis qui vont prendre le contrôle de 17 gisements.
Le « soutien au traité énergétique binational entre la République bolivarienne du Venezuela et les Etats-Unis d’Amérique (…) est approuvé », a déclaré le président de l’Assemblée Jorge Rodriguez, frère de la cheffe de l’Etat par intérim, Delcy Rodriguez, après un vote à main levée. Une poignée de députés de l’opposition se sont abstenus, disant attendre de voir le texte.
Une grande partie de l’opposition avait boycotté les législatives de 2025, estimant que le scrutin ne serait pas équitable, quelques mois après la victoire contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle, selon elle, entachée de fraudes.
L’accord pétrolier que Donald Trump a qualifié vendredi d’« historique » et dont la conclusion a été confirmée le lendemain par Mme Rodriguez, permet aux Etats-Unis d’exploiter 17 champs pétrolifères vénézuéliens dont le potentiel est évalué à 65 milliards de barils. Le Venezuela évalue à 209 milliards de dollars (180,5 milliards d’euros environ) la richesse créée sur vingt-cinq ans.












