Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Les conversations du Monde des livres Les conversations du Monde des livres Les conversations du Monde des livres C’est parce qu’il est obsédé par la tragique beauté de l’inexorable écoulement du temps que l’écrivain remet en lumière des destins broyés. Ainsi celui de Louise Cansot, modèle en vue des années 1940, dans son nouveau roman, « L’Inconnue du quai de Javel ». Article réservé aux abonnés Régulièrement, la question traverse l’observateur du monde éditorial. Qu’est-ce qui pousse un auteur à vouloir publier son roman à la rentrée littéraire, en même temps que 460 autres ? Quel élan l’amène à s’infliger l’attente des sélections pour les grands prix d’automne, puis, le cas échéant, les sorties de liste en cours de route, les festivals parfois assassins pour l’ego, les pics d’adrénaline et leurs contrecoups ? S’agissant de Philippe Jaenada, 13 livres en vingt-neuf ans dont un seul a paru hors rentrée, voici une hypothèse : cette période de l’année, avec ses airs de course hippique, ses ouvrages dont on dit qu’ils « courent » pour les Goncourt, Renaudot, Femina, etc., sous telle ou telle « casaque », réconcilie en lui l’écrivain et le fieffé turfiste – la chaîne télévisée Equidia tient lieu de fond sonore permanent à celui qui fréquente les hippodromes depuis l’enfance et professe qu’ils sont d’excellents endroits pour « apprendre à perdre ». Il vous reste 89.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Philippe Jaenada, le greffier du temps qui passe
C’est parce qu’il est obsédé par la tragique beauté de l’inexorable écoulement du temps que l’écrivain remet en lumière des destins broyés. Ainsi celui de Louise Cansot, modèle en vue des années 1940, dans son nouveau roman, « L’Inconnue du quai de Javel ».







