Lors des obsèques d’une des victimes des tirs israéliens, à Deir Al-Balah, dans la bande de Gaza, le 29 août 2026. ABDEL KAREEM HANA/AP PHOTO
L’armée israélienne a annoncé, samedi 29 août, avoir pris pour cible un chef militaire du Hamas dans l’enceinte d’un hôpital de la bande de Gaza, tandis que les autorités sanitaires de l’enclave ont fait état de quatre morts dans d’autres bombardements.
Sans dire s’il a été tué et sans l’identifier, les forces israéliennes précisent qu’il « se cachait dans l’enceinte » de l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa, à Deir Al-Balah, dans le centre du territoire. Elles ajoutent que ce cadre militaire, qui « préparait des attaques terroristes contre des soldats (…) et des civils israéliens », a été visé dans un bâtiment adjacent aux installations principales de l’hôpital.
Son directeur, Raed Hussein, a affirmé qu’un « petit entrepôt » avait été touché, précisant à l’Agence France-Presse (AFP) que les frappes avaient causé « d’importants dégâts matériels » et blessé légèrement quatre personnes. Des images tournées par l’AFP sur place montrent des réservoirs d’eau endommagés sur un toit et des débris en contrebas.
L’ONG Médecins sans frontières (MSF) s’est dite « consternée par les informations faisant état d’une frappe aérienne sur l’enceinte de l’hôpital Al-Aqsa », estimant que « les hôpitaux doivent être des endroits sûrs pour les patients et le personnel médical ».








