Une image satellite montre des barrages routiers à l’entrée de l’aéroport international Diori-Hamani, à Niamey, le 29 janvier 2026. VANTOR/VIA REUTERS
Des tirs et des détonations ont été entendus dans la nuit de vendredi 28 à samedi 29 août à Niamey, la capitale du Niger, aux abords de la base militaire attenante à l’aéroport international Diori-Hamani, attaqué deux fois cette année par des djihadistes. « Il y a des tirs nourris et des détonations au niveau de la base [militaire aérienne] 101 de Niamey », a déclaré un riverain à l’Agence France-Presse, ce qu’ont confirmé plusieurs autres témoins.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs publications ont également évoqué des tirs et des explosions en ville, notamment dans la zone administrative qui abrite le palais présidentiel et la télévision nationale, qui émettait toujours à 4 heures (5 heures à Paris). Des vidéos montraient des véhicules blindés déployés en renfort dans un quartier proche de l’aéroport.
Bana Wagana Ibrahim, membre du bureau du Conseil consultatif de la refondation du Niger, a lui aussi assuré que la base militaire 101 avait été prise pour cible, dans un message publié sur Facebook, affirmant que les forces de sécurité en avaient repris le contrôle. « Une autre attaque lâche contre la base 101 et encore une fois nos forces de défense et de sécurité ont assuré. Situation sous contrôle », a-t-il écrit. L’origine des tirs restait inconnue et aucune communication officielle n’a pour l’heure été émise.














