Le député (LFI) Sébastien Delogu, au commissariat de l’Evêché, à Marseille, le 27 août 2026. MIGUEL MEDINA/AFP
Le député Sébastien Delogu (La France insoumise, LFI) a dénoncé, vendredi 28 août, « une campagne médiatique de dénigrement, alimentée par des fuites policières mensongères », au lendemain de sa garde à vue décidée après une altercation avec des policiers. Dans un communiqué, l’élu marseillais s’insurge contre « des accusations d’outrage nullement étayées (et qu’[il] réfute) » qui lui ont valu « huit heures de garde à vue » alors que, souligne-t-il, il s’était présenté « volontairement » au commissariat, jeudi après-midi.
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« A l’issue de cette procédure démesurée, dont la presse a été informée en temps réel, à chaque étape, contrevenant à toutes les règles de la confidentialité, le parquet a décidé de me renvoyer devant le tribunal correctionnel » le 13 novembre, s’insurge M. Delogu, qui « réfute absolument les accusations relayées dans la presse [lui] reprochant d’être intervenu pour faire obstacle à une intervention policière dans [son] immeuble ».








