Politique
Lors de la campagne des municipales, une dizaine de militants d’un groupuscule identitaire lillois perturbaient le meeting d’un candidat insoumis à Faches-Thumesnil. Huit personnes étaient appelées à comparaître mercredi 26 août pour répondre de violences en réunion. Trois seulement se sont présentées à l’audience.
Gilles Durand (Mediacités)
28 août 2026 à 08h49
Le tribunal de Lille jugeait, mercredi 26 août, huit militant·es d’ultradroite suspecté·es d’avoir perturbé un meeting de l’ancien maire (LFI) de Faches‐Thumesnil, Patrick Proisy, en projetant de la farine au visage de ce dernier et en déversant du faux sang dans la salle communale au milieu d’une centaine de sympathisant·es. Un geste qualifié par la justice de « violences et dégradations commises en réunion à l’encontre d’élus ».






