Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Artistes à l’œuvre L’épisode 6 sera disponible prochainement. Artistes à l’œuvre L’épisode 6 sera disponible prochainement. « Artistes à l’œuvre » (5/6). Le créateur français d’origine algérienne exprime, dans un entretien au « Monde », son attachement profond aux différentes cultures et, plus généralement, à l’« altérité ». Article réservé aux abonnés L’atelier de Kader Attia se trouve aux Lilas (Seine-Saint-Denis), au dernier étage d’un immeuble avec une vue à presque 360 degrés sur l’agglomération parisienne. L’essentiel de sa surface est occupé par des bibliothèques contre les murs et par des tréteaux dont les planches sont recouvertes de livres, de revues et de journaux, anciens ou récents. Dominent la philosophie, la sociologie et l’histoire. Il y a aussi, bien sûr, des catalogues, des livres d’art et des feuilles éparses portant des croquis ou des listes, dont celle, très détaillée, de l’emploi du temps de montage de son installation, Whispers of Traces, actuellement présentée à la Biennale de Venise. Des statues africaines anciennes, peu nombreuses mais de qualité, font office de gardiennes ou d’inspiratrices. On s’assied de part et d’autre d’un café et de pâtisseries qui ne seront mangées qu’après deux heures de conversation. De la rue montent les bruits du démontage d’un marché dominical. Il vous reste 95.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Kader Attia, plasticien : « Il faut tout faire pour entrer en immersion dans la culture de l’autre »
« Artistes à l’œuvre » (5/6). Le créateur français d’origine algérienne exprime, dans un entretien au « Monde », son attachement profond aux différentes cultures et, plus généralement, à l’« altérité ».






