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Publié le 27 août 2026 à 17:10. / Modifié le 27 août 2026 à 17:17.
«Les réseaux sociaux ne font pas la politique», c’est le constat de Flora Chanvril et Luc Rouban, du Cevipof, qui vient d’être confirmé par l’annonce de la candidature de Raphaël Glucksmann au 20 heures de TF1 dimanche 23 août dernier. La troisième sur ce plateau pour la présidentielle 2027, après Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier.Alors qu’on prête une influence toujours plus importante aux réseaux sociaux, la télévision continue d’être le rendez-vous incontournable de la politique française. Le téléjournal d’Anne-Claire Coudray, Audrey Crespo-Mara et Gilles Bouleau enregistrent encore une moyenne par soir de 4,83 millions de téléspectateurs contre 3,9 pour France2.L’ingénieure en statistique et le chercheur émérite en sciences politiques ont étudié les comportements de 3000 internautes et arrivent à cette conclusion: «Les réseaux sociaux restent des chambres d’écho de la crise démocratique que traverse la France, en amplifient l’expression mais ne la créent pas.»En Suisse, les conseillers nationaux, quand ils et elles sont actifs sur les réseaux sociaux, diffusent principalement de longues vidéos explicatives sur les enjeux de votation. D’autres, toutes générations confondues, partagent des tranches de leur vie privée. Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Martin Pfister n’ont pas de compte Instagram, contrairement aux cinq autres.Toutes ces stratégies sont vouées à évoluer et l’élection présidentielle française va certainement être un territoire d’expérimentation pour ces personnalités politiques.











