Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Cette danse apparue dans les années 1970 n’a pas pris une ride. Prisée à la fois par les amateurs de punk, de hip-hop et de metal, elle sera une fois de plus à l’honneur lors du festival Rock en Seine, de mercredi à dimanche, dans le parc de Saint-Cloud. Article réservé aux abonnés La foule est déjà compacte, mais les plus opiniâtres creusent encore un sillon pour être au plus près de la scène. Quelques minutes avant le concert de Jeune Morty, samedi 6 juin sur la « Canopée » du festival We Love Green, le ciel gris au-dessus du bois de Vincennes, dans l’Est parisien, contraste avec les visages réjouis du jeune public. Il y a ceux qui se préparent pour aller en découdre, pulls noués autour de la taille et casquettes enlevées par précaution – « Ça m’est arrivé une fois d’en perdre une, celle-là j’y tiens ! » – et ceux, comme Maé (les personnes citées par un prénom ont requis l’anonymat), 25 ans, venue avec « une quinzaine de copains », qui préfère prévenir : « Alors moi, par contre, les pogos… no, no ! » Pourquoi pas ? « Je suis un petit gabarit, donc ça me fait un peu peur », explique-t-elle, avant de lâcher : « Je dis ça, mais, à tous les coups, je vais finir dedans. » Le vent se lève et les bras aussi : ça y est, le rappeur franco-ivoirien de 24 ans débarque sur la scène comme un boulet de canon. Le pogo est instantané : dès le premier morceau, la fosse est montée sur ressort et un cercle se forme. A la première minute du concert, une paire de lunettes de vue tombe dans l’herbe jaunie. Une main la rattrape in extremis, et c’est parti. Il vous reste 81.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.