Idées et débatsCulture. Sous l'impulsion du prince Mohammed ben Salmane, le manga est devenu un phénomène culturel populaire en Arabie saoudite, mais aussi un outil de "soft power".articleLecture 9 MinPublié le 26/08/2026 à 18:30bookmarkLe premier parc Dragon Ball Z au monde verra le jour en Arabie saoudite, près de Riyad.Courtesy: Qiddiya/Cover Images vMars 2001, un conflit surprenant oppose Riyad à Bourg Palette. Dans une publication très sérieuse, le mufti d'Arabie saoudite et les plus hautes autorités religieuses du pays émettent une fatwa contre... Pokémon. L'ensemble des jeux et des produits dérivés sont concernés, sous prétexte que les cartes à collectionner s'apparentent à des jeux de hasard ou d'argent, interdits par l'islam ; le clergé affirme également que les symboles présents sur les cartes (comme des étoiles à six branches) renvoient au sionisme ou à la franc-maçonnerie, et que les évolutions des créatures rappellent la théorie de l'évolution de Darwin plutôt que la création divine. Enfin, les religieux jugent que les créatures et les paris associés possèdent les esprits des jeunes et perturbent leurs croyances. Cette interdiction refait surface en juillet 2016 lors du lancement mondial de Pokémon GO, l'autorité religieuse saoudienne ayant rappelé l'existence de cet édit de 2001 pour mettre en garde contre la version mobile en réalité augmentée..
De la fatwa contre Pokémon au projet de parc "Dragon Ball" : la volte-face de l'Arabie saoudite sur les mangas
Sous l'impulsion du prince Mohammed ben Salmane, le manga est devenu un phénomène culturel populaire en Arabie saoudite, mais aussi un outil de "soft power".










