Le gouvernement alerte depuis plusieurs jours sur les conséquences financières d'un blocage budgétaire prolongé l'année prochaine à cause de la présidentielle. Le montant avancé par plusieurs ministres s'appuie bien sur les projections de l'administration, mais son interprétation mérite quelques nuances.

France Télévisions

Publié le 26/08/2026 05:55

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Le ministre des Comptes publics, David Amiel, à l'Assemblée nationale, le 2 juin 2026. (ADNAN FARZAT / NURPHOTO / AFP)