Sebastien Lecornu et Bruno Le Maire, alors ministre de l’économie, à l’Elysée, à Paris, le 12 juin 2024. JULIEN DE ROSA/AFP
« Je n’ai jamais été socialiste et je n’ai pas vocation à le devenir, mais je pense qu’il est très important qu’on demande aux plus grosses fortunes une contribution », a déclaré Bruno Le Maire, mercredi 26 août, au micro de BFM-TV. Pour l’ancien ministre de l’économie (2017-2024), les recettes ainsi créées pourraient financer « de nouveaux services d’urgence dans les hôpitaux », ou participer à la rénovation d’établissements scolaires.
A quelques semaines du vote du Parlement sur le budget, Bruno Le Maire était interrogé sur les possibles voies pour recouvrir le montant de la dette du pays. Selon lui, le seul « frein d’urgence à disposition du gouvernement » afin « d’éviter d’aller droit dans le mur (…) en klaxonnant » résiderait dans « la désindexation des minima sociaux, du barème de l’impôt sur le revenu et des pensions de retraite », afin de réduire rapidement le déficit.
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