Tadej Pogacar, célèbre sa victoire sur la 4ᵉ étape du Tour d’Espagne cycliste, à Andorre-la-Vieille, en Andorre, le 25 août 2026. BRUNA CASAS / REUTERS
Ce coup-ci, nulle averse de grêle pour entraver ses plans. C’est sous un soleil éclatant que Tadej Pogacar a levé les bras, mardi 25 août, à Andorre-la-Vieille, à l’issue de la 4e étape de la Vuelta, son deuxième succès en trois journées menées à leur terme sur le Tour d’Espagne – la 3e étape, lundi, a été annulée à quinze kilomètres de l’arrivée à cause des intempéries. Avec désormais 3 min 21 s d’avance sur son plus proche poursuivant au classement général, le cycliste slovène de la formation UAE Team Emirates XRG conforte son maillot rouge. Et au vu de sa domination, difficile d’imaginer quiconque l’empêcher de compléter sa trilogie des Grands Tours.
Après avoir dû s’abriter en urgence dans un hôtel aux abords du col de Mont-Louis, dans les Pyrénées-Orientales la veille, le peloton a repris la route, mardi, pour une courte (104,8 km) mais escarpée étape en Andorre. « Il y a beaucoup de montagnes, ça va être très difficile », augurait l’Autrichien Felix Gall avant le départ. Le leader de la formation Decathlon-CMA CGM anticipait d’ailleurs une offensive de l’insatiable patron du cyclisme mondial : « On a Tadej [Pogacar] en face et je pense qu’il fera ce qu’il veut. Il sera de loin le plus fort. »












