Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Mangas Mangas Mangas Le mégaprojet autour du héros créé par Akira Toriyama n’a pas encore obtenu la licence nécessaire, une procédure qui est loin d’être une formalité. Article réservé aux abonnés Dans une courte vidéo publiée en fin de journée, lundi 24 août, Valérie Pécresse jubile. « Non, vous ne rêvez pas : Dragon Ball arrive en Ile-de-France », explique, tout sourire, la présidente de la région Ile-de-France. « [Le héros du manga] Son Goku aura son parc, à quelques encablures de Paris. » Un peu plus tôt, Emmanuel Macron avait annoncé un projet d’investissement saoudien « sans précédent », de 6 milliards d’euros, pour la création de trois parcs à thème à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). « Vous connaissez mon intérêt pour les mangas. Vous savez aussi ma détermination à attirer en France les investissements qui créent des emplois et rendent possibles les projets les plus ambitieux », écrivait le président de la République sur X. Ce dernier possède un dessin original de Dragon Ball, et son entourage a assuré à l’AFP qu’il partageait avec le prince saoudien Mohammed Ben Salman une même passion pour le manga créé par Akira Toriyama (1955-2024). Sauf que, selon les informations du Monde, il manque encore au projet un élément essentiel : l’autorisation d’utiliser les personnages et la marque Dragon Ball. Plusieurs sources concordantes, au fait des détails du projet et ayant requis l’anonymat, confirment que le projet, porté par Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien, n’a pas − encore ? − obtenu cet indispensable sésame. Il vous reste 61.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.