Des mois d'atermoiements et un retour à la case départ. Le ZooParc de Beauval renonce à son projet de centre d'accueil de dauphins, destiné à héberger notamment certains cétacés du Marineland d'Antibes et dont l'avenir devrait s'écrire loin de la France.
Cette décision a été justifiée par le directeur du parc du Loir-et-Cher par le coût du chantier désormais estimé à 45 millions d'euros, contre 25 à 30 millions initialement, les recours juridiques engagés à son encontre et l'absence d'engagement du gouvernement.
"Les incertitudes juridiques et financières qui pèsent aujourd'hui sur le projet ne nous permettent pas de le mener dans des conditions acceptables", a déclaré Rodolphe Delord à l'AFP, évoquant également "le refus du gouvernement qu'une partie du financement puisse bénéficier d'une garantie de l'État".
Il y a un an, le projet décrit comme "hors norme" et imaginé "à la demande du gouvernement et de certaines associations", était présenté comme une solution viable pour les dauphins du Marineland d'Antibes, dont le sort est en suspens depuis la fermeture du parc en janvier 2025. "Nous avions prévu d'accueillir environ 25 dauphins", dont au moins huit des douze cétacés du Marineland d'Antibes et "onze de Planète Sauvage", parc animalier situé près de Nantes, a rappelé Rodolphe Delord auprès de l'AFP.









