Publié le 24 août 2026 à 14:00.
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«Nous les jeunes on a tout fait pour éviter cela! On a organisé des réunions, on a invité les responsables mais ils n’ont pas pris la chose au sérieux», s’insurge Abou Hamza, après l’éboulement meurtrier d’une décharge à Conakry. Ce résident, qui est un des responsables des jeunes du quartier Dar es Salam, «accuse l’Etat» après l’éboulement sur des habitations d’une décharge d’ordures située à proximité, dans la banlieue de la capitale, Conakry.Cette catastrophe, survenue après de fortes pluies, a fait au moins 30 morts et 22 blessés. Le drame s’est déroulé dans la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs habitations ont été emportées dans l’éboulement.«L’Etat n’a pas pris les mesures que la décharge soit fermée. Pourtant, ils nous avaient promis, cela fait un an», déplore Abou Hamza, interrogé par l’AFP sur les lieux. «On a organisé des réunions, on a organisé des sacrifices, on a invité les responsables des départements concernés, mais ils n’ont pas pris la chose au sérieux… Donc c’est ce qui a fait cet éboulement», se désole-t-il. La zone du quartier de Dar es Salam emportée par l’éboulement offre désormais un spectacle de désolation.
Les habitants endeuillés à la recherche de survivants










