Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Télévisions & Radio Télévisions & Radio Télévisions & Radio L’animateur de l’émission devenue culte « Les Grosses Têtes » et du « Théâtre de Bouvard », chroniqueur dans de nombreux titres de presse écrite, est mort, a annoncé son épouse à RTL. Article réservé aux abonnés Il avait lui-même donné les grandes lignes qu’il nous faudrait retenir après son départ. C’était en 2013, écrit en exergue, dans son livre Je crois me souvenir… (Flammarion) : « J’ai été un jeune sacripant, mais pas flemmard, avant de devenir un vieux con, mais pas blasé. Je ne suis fier de rien. Je suis seulement reconnaissant envers ce Dieu, auquel je déplore de ne pas croire, de m’avoir évité le pire avant l’inéluctable. » Philippe Bouvard, journaliste, humoriste, homme de radio et de télévision, est mort à l’âge de 96 ans à son domicile de Cannes (Alpes-Maritimes), lundi 24 août, a annoncé son épouse à RTL. La curiosité et la malice pour carburant, le journalisme pour passion, il a mené belle vie. A la façon d’un joueur. Né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne), fils unique, issu d’un père catholique qu’il n’a pas connu et d’une mère juive alsacienne du nom de Gensburger – Bouvard était le nom de son beau-père, le second époux de sa mère –, Philippe Bouvard aura connu un des plus longs parcours professionnels du monde des médias. Un parcours qui s’illustre en quelques chiffres : plus de 30 000 articles et plus de 50 livres, 6 000 émissions de télévision, 18 000 émissions de radio. L’animateur des « Grosses Têtes » et du « Théâtre de Bouvard » a construit une carrière journalistique qui l’a hissé au rang des grandes figures populaires. Il vous reste 85.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.